Titre : | L'homme politique, moi j'en fais du compost | Type de document : | texte imprimé | Auteurs : | Mathilde Viot (1987-....), Auteur | Importance : | 1 vol. (265 p.) | Format : | 22 cm | ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-234-09378-2 | Prix : | 19,90 EUR | Langues : | Français | Index. décimale : | 324.220 820944 | Résumé : | « Arrivée à l'assemblée nationale avec des idéaux, j'ai déchanté dès le premier café avalé (3,60 euros en face du Palais Bourbon). Machisme, violence, silence, rapports de domination : le Parlement reproduit les hiérarchies qui écrasent les femmes et les minorités. » Comme collaboratrice d'élus, Mathilde Viot était aux premières loges pour voir le pouvoir masculin à l'?uvre. Son livre au ton mordant et vif est un récit de l'intérieur, nourri d'anecdotes, de scènes vues? et de colère. Elle y décortique cette masculinité hégémonique et toxique pour notre démocratie et analyse la façon dont l'institution tout entière est tournée vers la dissimulation de la violence qu'elle génère. Alors, autant s'en débarrasser ! Car la politique a tout à gagner à une redéfinition féministe et écologiste de ses codes. |
L'homme politique, moi j'en fais du compost [texte imprimé] / Mathilde Viot (1987-....), Auteur . - [s.d.] . - 1 vol. (265 p.) ; 22 cm. ISBN : 978-2-234-09378-2 : 19,90 EUR Langues : Français Index. décimale : | 324.220 820944 | Résumé : | « Arrivée à l'assemblée nationale avec des idéaux, j'ai déchanté dès le premier café avalé (3,60 euros en face du Palais Bourbon). Machisme, violence, silence, rapports de domination : le Parlement reproduit les hiérarchies qui écrasent les femmes et les minorités. » Comme collaboratrice d'élus, Mathilde Viot était aux premières loges pour voir le pouvoir masculin à l'?uvre. Son livre au ton mordant et vif est un récit de l'intérieur, nourri d'anecdotes, de scènes vues? et de colère. Elle y décortique cette masculinité hégémonique et toxique pour notre démocratie et analyse la façon dont l'institution tout entière est tournée vers la dissimulation de la violence qu'elle génère. Alors, autant s'en débarrasser ! Car la politique a tout à gagner à une redéfinition féministe et écologiste de ses codes. |
|  |